[R&D] Sofia Remote, nouvel outil au service des acteurs de la performance

L’équipe R&D de GSea Design lance Sofia Remote. Sofia, outil de calcul sur les foils, est développé et mis au point depuis plusieurs années par Rémy Balze, ingénieur R&D dans le bureau d’études lorientais. La version Remote est née de la volonté de GSea Design de mettre à disposition de ses clients les capacités du logiciel Sofia.

GSea Design qui travaille depuis longtemps sur la résistance des foils est aujourd’hui un acteur majeur de l’innovation en matière de performance. Cette volonté se traduit par l’ajout de méthodes de calcul par interaction fluide-structures de foils, qui permettent l’optimisation d’appendice tant en termes de résistance structurelle que de performance globale de l’appendice et du bateau. De ce fait, ce développement intéresse toute la chaine de compétences d’un bureau d’études.

« Cet outil va au-delà de notre métier. Il a vocation à être utilisé par les architectes ou les perfomers, par tous les acteurs qui travaillent sur les appendices au sein d’un projet. Ils vont pouvoir intégrer cet outil à leurs simulateurs et l’utiliser aussi dans le cadre de leurs analyses de performances post-navigation. Nous serons présents pour les accompagner », note Rémy qui se tiendra donc à la disposition de ses clients pour la prise en main du logiciel.

L’outil Sofia Remote est proposé pour deux types d’application : une utilisation indépendante assortie d’une hotline ou une utilisation dans le cadre d’un projet confié à GSea Design pour le dimensionnement de foils et mis à disposition du client et des autres acteurs du projet. Sofia Remote est accessible en ligne depuis juillet 2019.


[Life @GSea] Mini Transat : Sébastien Guého au départ dimanche

88 solitaires prendront dimanche le départ de la Mini-Transat en solitaire. Parmi eux, Sébastien Guého est le directeur technique et associé de GSea Design. Si cette course au pouvoir de séduction inégalé sur la planète course au large est déjà un vrai défi à relever, le challenge de Sébastien a commencé bien avant, à terre….

Aux côtés de Denis Gléhen, cet ingénieur de 34 ans est l’un des artisans de la success story de Gsea Design. En quelques années, l’entreprise lorientaise est ainsi passée de huit à 18 salariés, et dans le même temps, l’ingénieur s’est mué en chef d’entreprise, s’accordant quelques sessions de surf au coucher du soleil... « Le moment était venu de penser à moi, de ne pas remettre à plus tard cette envie de Mini, même si ce projet a nécessité de gros efforts entre la gestion de l’entreprise et mes entraînements ».

Sébastien a disputé cinq Tours de France à la Voile mais n’a jamais fait de transats en course, pas plus que de longues navigations en solitaire. Un frein ? Non plutôt un booster ! « J’ai besoin de bosser énormément pour me sentir à l’aise. Je me suis entrainé avec Tanguy Le Glatin à Lorient et je me suis pris au jeu de la compétition. Le solitaire ? Je voudrais voir si j’en suis capable… ».

Seul

L’ingénieur ultra connecté, qui a fait de la gestion d’une équipe l’essence de sa vie professionnelle n’aura aucun contact avec la terre, Mini oblige. Une contrainte qu’il va tenter de renverser à son avantage : « je vais me retrouver seul avec moi-même, et cette perspective me permettra d’envisager un nouvel équilibre, de relativiser. J’aimerais naviguer à fond et dans le bon rythme, faire une belle trajectoire et finir dans le Top Ten. Chez GSea Design, je travaille avec une équipe très ouverte qui a bien accueilli ce projet et mon absence du bureau pourrait aussi devenir une occasion d’améliorer la gestion de l’entreprise ».

Sébastien Guého a choisi un bateau de série qui nécessite moins d’heures d’optimisation. « Ma culture d’ingénieur me permet de comprendre pas mal de choses mais quand je regarde ceux qui partent en prototype… je leur tire mon chapeau. » Il partira donc sur un Pogo 3 de 2016, pour figurer dans le classement « Série ». Il a disputé huit courses à bord de son n°909 Technique Voile – Gsea Design, a terminé cinq fois dans le Top Five dont une fois vainqueur sur la Chrono 6.50 en 2018.


[RECHERCHE] La fatigue sur les matériaux composites

Tous les deux ans se tiennent les Journées Nationales sur les Composites, lieu de rendez-vous des chercheurs, ingénieurs et industriels qui viennent y échanger sur les dernières avancées scientifiques et technologiques. Forcément, GSea Design y était cette année…

C’est Adrien Launay, étudiant en 2ème année de doctorat et qui réalise sa thèse au sein de l’entreprise lorientaise, en partenariat avec l’UBS et l’IRDL de Lorient, qui s’est rendu à Bordeaux du 1er au 3 juillet. Ses travaux de thèse portent sur l’influence de défauts sur la résistance en compression dans le cadre de dimensionnement en durée de vie de structures composites hautes performances, comme les voiliers de compétition.
La problématique de résistance des matériaux composite et leurs capacités à durer dans le temps, est au cœur des métiers de GSea Design dans le dimensionnement des bateaux de course. La fatigue des matériaux induit potentiellement une perte de résistance qui fait que des pièces peuvent casser à un niveau de chargement inférieur à leur capacité initiale. D’autre part, dans quelle mesure la présence de défauts dans les matériaux peut-elle impacter la résistance du composite dans la durée ?

 

« Ce sont des sujets pointus sur lesquels on n’a pas encore toutes les réponses. On parle ici de matériaux de haute qualité. Aux JNC, j’ai rencontré les chercheurs et ingénieurs qui travaillent sur ce sujet et avec lesquels j’ai pu échanger. La majorité d’entre eux travaillent pour l’aéronautique et le spatial, dans des secteurs qui ont des moyens beaucoup plus importants que dans le nautisme. Ils ont mis au point des méthodes d’analyse sur les matériaux qui les intéressent et dont nous devons nous inspirer dans le cadre de l’analyse de matériaux hautes performances. »

Au-delà de sa thèse de doctorat, Adrien voit dans ces recherches une opportunité pour GSea Design. « L’idée est de mettre au point rapidement les outils numériques nous permettant de pouvoir estimer, dans le cadre du dimensionnement, les durées de vie des pièces que nous concevons. »

A propos des JNC
[Les Journées Nationales sur les Composites (JNC) se tiennent tous les deux ans. Elles avaient lieu à Bordeaux du 1er au 3 juillet derniers et sont un lieu privilégié de mise en commun de savoirs des communautés scientifiques et industrielles.]


[ACTU] Le Bourget - GSea Design explore de nouveaux horizons

GSea Design est au Salon du Bourget cette semaine. Une première expérience pour l’entreprise lorientaise qui y voit une belle opportunité de développer ses activités dans l’aéronautique.

GSea Design a déjà eu l’occasion de mettre son expertise à disposition de projets aériens, notamment lors d’une mission pour Airbus ou pour la structure du train d’atterrissage de Nijal, un avion prototype en matériaux composites.

« Nous ne sommes pas novices et il existe des parallèles entre l’aéronautique et les bateaux de course notamment depuis qu’ils portent des foils. L’aéronautique peut nous permettre des transferts de technologie intéressants et nous pourrions travailler avec les départements R&D des grandes entreprises de ce secteur », entrevoit Benjamin Madec, business engineer. « Nous avons été parmi les premiers à travailler sur les ailes rigides pour les bateaux et sur les foils qui leur permettent de voler. Nous avions beaucoup moins de contraintes en termes de certifications sur les bateaux de course que sur les avions, même si elles ont tendance à se densifier aujourd’hui. Cela nous a permis d’explorer en toute liberté, de tester énormément et d’avancer très vite ».

Expertise et réactivité

Aujourd’hui, l’expertise de GSea Design et sa réactivité sont les deux atouts capables de séduire les départements R&D des fleurons de l’aéronautique : « Quand on met au point un bateau, entre le moment où la décision de réalisation est prise et la mise à l’eau, les délais sont très courts, beaucoup plus que dans l’aérien. Nous savons donc répondre rapidement aux problématiques et c’est un atout important pour la recherche et l’innovation dans l’aéronautique. Nous avons développé des outils rapides et performants pour être réactifs. Ces outils, mis au point pour les calculs de structure sur les foils par exemple, peuvent rapidement être adaptés aux calculs sur les ailes. »
Benjamin Madec part au Bourget explorer un nouveau monde qui pourrait devenir une belle vitrine pour GSea Design. L’entreprise lorientaise est prête à travailler directement avec les entreprises de l’aéronautique ou comme sous-traitante pour les chantiers.

A propos du Salon du Bourget
[Le Salon du Bourget se tient jusqu’au dimanche 23 juin. GSea Design y expose avec quatre autres entreprises du réseau Eurolage, invitées par la Région Bretagne.]


[THE PLACE TO WORK] Des bureaux à l’image de ceux qui y travaillent

Ici c’est un repaire de têtes bien faites, pas de celles dont l’ambition se limite à faire des calculs les yeux rivés à un écran. Non, chez GSea Design, les ingénieurs explorent, défrichent, inventent… et surfent. Alors pour entretenir cette énergie, Denis Gléhen, CEO, a imaginé des bureaux « à l’image de ceux qui bossent dedans. »

On entre par le garage ; à droite, des surfs sur un rack, des vélos high tech ; à gauche, un atelier pour bricoler ses jouets. « Le matin quand j’arrive, je me sens chez moi. OK nous sommes au boulot, mais nous passons ici plus de temps que chez nous ! ». C’est le constat qui a guidé les choix de Denis Gléhen. « Ici, la moyenne d’âge doit tourner autour de 30 ans. Certains salariés vont surfer avant de venir bosser. Ils peuvent laisser leur matériel ici, rincer leurs combis et prendre une douche ».

Espace et lumière

Il y a deux ans, en réunissant les équipes de Lorient et Brest, Denis a cherché un nouveau lieu, spacieux, lumineux et facile d’accès. Il a trouvé ce bâtiment industriel rue Jules Guesde et a défini les priorités, dictées par le bien-être. Autour d’un open space au centre duquel la lumière plonge sur une table de réunion en mode « stand-up meeting », les murs sont le support d’expositions éphémères. La salle de réunion minimaliste invite 12 personnes maximum autour d’une grande table haute ; les serveurs préparent l’avenir en silence dans une pièce dédiée. Ici et là roulent quelques ballons de pilates entre des bureaux à hauteur réglables. Les matériaux sont simples et bruts.

Dans la cuisine c’est l’effervescence à l’heure de pointe. Ici on aime cuisiner ; pas question de s’infliger chaque jour un sandwich. La cuisine, à faire baver d’envie les chefs des restaurants du bout de la rue, est équipée de plaques à induction, de deux grands éviers, un vrai four, deux micro-ondes et un plan de travail géant. L’îlot central crée une indéniable convivialité ; on discute boulot (ou hauteur de vagues) en ciselant du basilic…

Salle de repos

Petite fatigue après plusieurs heures de calcul ? Besoin de faire le vide pour résoudre un problème ? Au dernier étage, trois salles de repos équipées chacune d’un bean bag, d’une box et d’une TV permettent de s’isoler pour fermer un œil.

L’espace salle de bain est équipé d’un sauna et d’une vraie grande douche à la déco soignée. « J’aime le minimalisme. Moins il y a d’objets, plus chacun d’eux est mis en valeur. Tout ce qui ne sert à rien n’entre pas ici ». Enfin, une terrasse à l’esprit australien, avec grand barbecue et salon de jardin, attend impatiemment ses palmiers pour des moments d’échanges conviviaux. Coming soon...

Mais alors, a-t-on encore envie de rentrer chez soi ? « Oui, parce qu’ici nous sommes dans un lieu commun, adapté à tous mais pas à chacun… »

Retrouvez l'article du Télégramme sur nos locaux ici >>


[SAILING] Cas de chargements extrêmes : l’expertise croisière

GSea Design développe son expertise dans le secteur de la croisière. Un transfert de compétences logique des bateaux de course vers les bateaux de plaisance ? Pas vraiment. Si les deux catégories ont des similitudes sur photos, la comparaison s’arrête là dès lors qu’il s’agit de calculs de structure. Maeg, ingénieure, a travaillé huit ans au sein d’un organisme de certification des bateaux de plaisance, avant de mettre son expertise au service de GSea Design.

Sur l’eau, deux mondes parallèles se côtoient mais les passerelles tendent à se raréfier entre les voiliers de course au large et de croisière. Les premiers, prototypes, utilisent largement le carbone, se mettent à voler et visent toujours davantage de performance quitte à sacrifier totalement le confort. Les seconds, fabriqués en série, construit en sandwich verre, privilégient désormais tout ce dont la course au large s’est affranchie : une extrême stabilité, un équipement « mieux qu’à la maison », des ouvertures de plus en plus larges dans toutes les cloisons pour offrir des vues à 360°.
« Nous travaillons sur tout types de plateforme de croisière, monocoque mais aussi notamment sur des catamarans. Les cahiers des charges privilégient l’ergonomie et la structure doit s’adapter. Ils évoluent vers davantage d’ouvertures : des hublots partout, des baies vitrées. Ces bateaux sont dotés de cuisines équipées, de salles de bain et les cas de chargement étudiés sont extrêmes. Nous travaillons principalement sur les « déformés », assez importants en multicoque. Quand les coques travaillent, il faut que les baies vitrées continuent de se fermer correctement ! La raideur de la structure est primordiale. »

GSea Design utilise tous les règlements édités par les organismes de certification du type ICNN ou Bureau Véritas, avec lesquels les ingénieurs lorientais collaborent régulièrement pour affiner ces textes.

En parallèle des monocoques et multicoques « classique », une nouvelle catégorie de bateaux dits « croisière » voit le jour. GSea Design s’est notamment impliqué dans les études des bateaux rapides à foils comme le « Foiler » construit par le chantier ENATA ainsi que les fameuses Sea Bubbles !


[Life @GSea] Yacht Racing Forum : comprendre, pour écrire le futur…

Chaque année, le Yacht Racing Forum est the place to be pour décrypter l’avenir de la course au large, tant en termes de développement économique que technologique. Sur ce dernier point, GSea Design est un interlocuteur incontournable et deux de ses ingénieurs ont été invités à s’y exprimer. Pour la première fois, GSea Design joue à domicile, dans la Sailing Valley... lorientaise.

« Les appendices et notamment les foils ne sont plus l’avenir de la course au large. Ils sont le présent. » Maël, premier intervenant, campe le décor. « L’avenir sera de gagner en performance donc en compréhension. Il faudra développer les datas embarquées, analyser et alors on pourra concevoir des bateaux auto stables. »
GSea Design travaille déjà sur les datas récupérées grâce à des capteurs qui habillent l’ensemble du foil. Le logiciel Recala, mis au point par l’équipe lorientaise, est capable d’analyser la déformation du foil, dans ses trois dimensions, de mesurer l’effort qu’il subit en termes de charges. Bientôt, ces données pourraient être accessibles en live par les équipages eux-mêmes, en navigation.
Maël s’exprimera également sur Sofia, le logiciel développé par GSea Design pour optimiser les appendices. « Ce logiciel est lié à une importante recherche sur les foils et l’objectif est d’optimiser l’appendice pour obtenir la déformée finale que l’on souhaite réellement. »

Plus haut, plus vite…

Joseph interviendra sur un sujet plus généraliste qui, s’il est familier de la Sailing Valley, l’est beaucoup moins à l’échelle internationale : le développement des Ultims. Jusqu’où iront-ils ? « En termes géographiques ils vont déjà très loin puisqu’ils font le tour du monde. En navigation, on ne connaît pas encore leurs limites. Aujourd’hui, nous travaillons sur la sécurité. Des bateaux plus sûrs sont le préalable à tout nouveau gain en performance. L’asservissement permettant un meilleur contrôle du foil conduira les bateaux plus haut, plus vite », assure Joseph.

[Le Yacht Racing Forum, qui se tiendra pour la première fois à Lorient (après le Danemark, Malte ou Genève), est le rendez-vous majeur des acteurs de la voile de compétition. Ainsi chaque année, il se décline en deux grands axes sur lesquels les meilleures compétences mondiales prennent la parole : d’une part le business et le marketing ; d’autre part le design et la technologie.
Au Palais des Congrès et à la Cité de la Voile, à Lorient, les 22 et 23 octobre.]
Site internet du Yacht Racing Forum ici >>


[Composite] Train d’atterrissage : GSea Design sur le tarmac !

Ne jamais se contenter de ce que l’on sait faire… C’est avec un réel enthousiasme que Gsea Design a répondu à la demande très particulière de Bernard Stervinou, ex-professeur en mise en œuvre de matériaux composites à l’Université de Brest : étudier la faisabilité d’un train d’atterrissage d’avion en composites…

Les ingénieurs de GSea Design n’avaient encore jamais travaillé sur cette problématique ambitieuse, aux contraintes qui ne leur étaient pas familières. Mais l’innovation portée par Nijal, le projet d’avion composite que Bernard Stervinou menait depuis plusieurs années avec ses étudiants, allié à l’opportunité de découvrir un nouveau monde, a conduit les équipes de GSea Design sur le tarmac !

« Le train d’atterrissage est une pièce structurelle importante de l’avion, composée d’une poutre en flexion et dont la problématique majeure était l’amortissement », résume An, en charge de l’étude chez GSea Design. « Quand le train se charge, il existe également un risque de délaminage. Ces problématiques ne sont finalement pas très éloignées de celles d’un foil dont on attend les mêmes qualités. »

Pour mener à bien l’étude les équipes de Gsea Design ont dû adapter leur méthodes et outils. Pour dimensionner la structure à 80 %, An a d’abord utilisé Ophelia, l’outil home-made de calcul et de simulation numérique. « Nous avons levé les dernières incertitudes en réalisant de petits modèles locaux sur Femap/Nastran ».

Adepte insatiable des transferts de technologie, GSea Design compte bien trouver de nouveaux champs d’application. « Nous avons échangé avec la DGAC* et nous sommes à jour sur les normes aéronautiques, notamment la CS-VLA**. Nous aimerions désormais nous diversifier dans ce domaine. »

[Nijal (voler, en breton) est le nom de l’avion conçu et financé par Bernard Stervinou avec l’aide d’industriels. Depuis 2008 des promotions successives de l’IUT où il enseignait ont profité des nombreux développements innovants sur les matériaux composites. Actuellement en phase d’assemblage, l’avion devrait voler sans tarder.]

* Direction Générale de l’Aviation Civile
** Certification Specification of Very Light Aeroplane


[Sailing] SeaBubbles ou repenser le transport urbain

Bienvenue dans le monde de demain ! Il se prépare aujourd’hui et GSea Design figure parmi ses défricheurs. Grâce à SeaBubbles, demain, les taxis voleront sur l’eau, sans bruit, sans vague et sans émettre de particules fines.

Ce n’est plus de la science-fiction puisque les prototypes SeaBubbles sont en passe de devenir une série que l’on verra prochainement naviguer sur la Seine, les lacs ou les rivières. Habituée aux calculs sur les prototypes de course, l’équipe de GSea Design a dû prendre en compte de nouvelles contraintes pour travailler sur la pré-étude.
« Nous avons évalué la masse de chaque élément composite du SeaBubbles. Notre priorité est d’alléger au maximum sans sacrifier à la fiabilité de la structure. » souligne Maeg Lehoux a qui a été confiée la pré-étude. « SeaBubbles sera soumis à une utilisation intensive en France et à l’étranger. Il devra donc satisfaire aux normes et réglementation inhérentes aux transports des passagers. La fabrication en série et ses contraintes économiques impose des méthodes de production adaptées qui ne sont pas encore arrêtées. Tout est encore possible ! »

Avant de mener une étude plus poussée, visant notamment à optimiser la conception, Maeg ne cache pas son engagement : « C’est valorisant de participer à un projet aussi innovant ! Les cours d’eau sont encore trop peu utilisés et ce nouveau type de transport est une solution possible aux problèmes de congestion des grandes villes. »

A propos de SeaBubbles

[SeaBubbles a été imaginé par Alain Thébault, à l’origine de l’Hydroptère, premier bateau volant, et Anders Bringdal, ancien double champion du monde de planche à voile, et devrait devenir le premier engin de transport urbain 100% électrique réunissant trois qualités : pas de vagues, pas de bruit, pas d’émissions de CO2. La construction en série pourrait débuter courant 2019. Objectif : équiper 30 villes d’ici cinq ans.]

Plus d'infos sur www.seabubbles.com


[Data] Les défis de la transformation digitale : KIRIKO, the Quick Rig Computation

Cette année, entre la transformation digitale et le RGPD, la technologie fait partie intégrante de la vie quotidienne de GSea Design. Les outils numériques, historiquement destinés au cœur d’activité de la société deviennent un facteur central de communication avec nos clients. GSea Design a entamé depuis un an une volonté de transformer ses outils et de diffuser certains de ses outils à ses clients. Après quelques mois de développement, KIRIKO est le premier outil que nous dévoilons aujourd’hui.

KIRIKO, pour QUIck RIg COmputation, est comme son nom l’indique un outil de dimensionnement qui nous permet de vous répondre sur vos demandes de devis de poids pour les mâts, dans un souci de réactivité.

Cette application est disponible en ligne ici >>

Après acceptation de votre demande d’inscription, vous aurez accès à l’interface suivante :

 

Cette page web vous permettra de sélectionner les caractéristiques de votre demande : type de mât (BDF, Aile, Losange…), le type de bateau, les détails de construction et les différentes données nécessaires au dimensionnement de la demande.

Les données dont vous disposerons seront les suivantes :

  • Estimatif de masse du tube avec renforts
  • Caractéristiques des câbles (EA et charge)
  • Géométrie de moule envisageable